On tourne à Saint-Hyacinthe



C’est dans la foulée de l’après-guerre que la ville de Saint-Hyacinthe se démarque dans le domaine du cinéma. Il y a 70 ans, au cours du mois de mai 1947, des Montréalais obtenaient les lettres patentes de la Quebec Productions Corporation. On apprend dans un article publié dans le journal Le Courrier de Saint-Hyacinthe, en date du 23 mai 1947, que le siège social de la compagnie sera à Saint-Hyacinthe.


Les deux figures de proue de l'entreprise sont Paul L’Anglais, alors bien connu dans le monde de la radio, et le financier René Germain. Pour répondre à ses besoins d’espace, cette compagnie installe ses studios dans les anciennes casernes de la marine.  L’optimisme d’après-guerre aidant, cette compagnie produit son premier film en visant le marché local et international.  Tourné en deux versions originales,  « La Forteresse » (Whispering City) rassemble autour d’une même équipe technique des comédiens francophones et des acteurs anglophones.


Après cette première production bilingue, la Quebec Productions vise dans le mille en adaptant le célèbre radioroman, « Un homme et son péché ». Suivront quelques autres productions dont « Séraphin », « Le curé de village » et finalement « Le rossignol et les cloches » en 1951. 


Voici quelques images du film  « Un homme et son péché », réalisé à Saint-Hyacinthe, en 1948.


 


 


Consultez également un article d'Albert Rémillard au sujet du film « Un homme et son péché ». Ce texte est disponible en cliquant ici!