Me Philippe Pothier


Dans le but de vous faire connaître certaines personnalités maskoutaines qui ont joué un rôle important au cours des années 1960, le Centre d'histoire vous présente cette série d'articles transcrits d'un cahier spécial publié par le journal Le Clairon Saint-Hyacinthe à cette époque.


Me Philippe Pothier, Juge de la Cour supérieure.


Me Philippe Pothier, nommé récemment, juge de la Cour supérieure du district de Montréal, a été choisi «Personnalité de la Semaine». Figure bien connue à Saint-Hyacinthe, Me Pothier a été président du Service des Finances de la ville de Saint-Hyacinthe et de la Commission industrielle, avant d'accéder  à ce haut poste.


Notre «Personnalité de la Semaine» est née à Saint-Hyacinthe, le 15 août 1906. Il fit ses études Classiques au Séminaire local, de 1917 à 1925. L'année suivante, il s'inscrivait à la Faculté de Droit de l'Université de Montréal où il reçu son diplôme en 1929.


Par la suite, Me Pothier ouvrit une étude légale dans la Cité maskoutaine et servit ses concitoyens durant de nombreuses années.


En 1956, notre personnalité accédait à l'échevinage de la Cité à titre de représentant du quartier no 5. Durant la même année, il fut nommé au Service des Finances de la Cité.


Me Pothier est marié et père de 7 enfants. Quand ses nombreuses activités le lui permettent, il adore lire un bon livre ou s'occuper de jardinage.


Le nouveau magistrat est aussi un voyageur averti. Il accomplit habituellement deux périples par année. Comme beaucoup, il ne s'est pas contenté de visiter l'Europe ayant voyagé dans l'Amérique Centrale, en Haïti et en République Dominicaine. Il ne faudrait pas omettre le Maroc où i1 s'est rendu tout récemment.


Selon Me Pothier, l'honneur qui lui échoit aujourd'hui, est dû à la population de Saint-Hyacinthe qui lui a permis de s'affirmer et de servir la cause du bien commun.


Me Philippe Pothier, juge de la Cour Supérieure est un homme dont le sens communautaire et la valeur méritent d'être proclamés bien haut.

Source de l'image et du texte: 
Journal Le Clairon Saint-Hyacinthe, 13 avril 1967, p. 27.